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Gros doigts et petits bateaux

Offshore RC électrique, lâchez les électrons !!!!
Updated 4/25/2008
Updated 7/29/2008
Updated 1/3/2008
Updated 8/29/2007
Updated 7/27/2007
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Updated 7/17/2007
Updated 7/18/2007
Updated 7/17/2007
Updated 7/17/2007
Merci de votre visite !
  • February 07 7:59 PM
    BRAVO pour ton blog qui est super sympa!!!
    Merci pour les infos et le plan du petit offshore en balsa qui est super, pour aller partout avec sa petite bête!!!
     
    A+
    Mooky
  • September 26 5:52 PM
    merci beaucoup grace a ton blog j'ai enfin commencé un offshore 51 cm en balsa et j'ai beaucoup appris en technique.
    bonne continuation @+++

    ps:le turn fin est obligatoire???
  • September 23 1:35 PM
    salu
    Super cool ton blog, que d bonne idee
     
    Mai jorai voulu savoir la meilleur facon pour fixer le capot sur ma coque ???
    Merci  
  • July 31 9:45 PM
    BRAVO PIERRE YVES!!!
    Super boulot!
     
    Maxime 
  • July 21 7:05 PM
    Salut Pierres-yves
    tres sympa ton blog !!!
    bonne continuation!
    @+ Jérôme
July 29

Le moulage pour les nuls, part II

 

On va maintenant passer à la partie rigolote, c'est à dire le moulage à proprement parler. First of all, il faut commencer par préparer le moule. N'oubliez pas de bien "polir" le moule, en ponçant très finement au papier 600. Si jamais il ya des bulles, il faut impérativement les combler avec de l'enduit de rebouchage par exemple. Un moule mal préparé c'est au pire un moulage foutu, au mieux beaucoup d'heures de boulot pour donner un aspect acceptable à la coque.

Une fois ces préliminaires terminés, on passe au cirage du moule. Le pouvoir adhérent de la résine epoxy sur le plâtre est quasi nul, mais c'est tout de même une saine précaution.  Qui plus est, la cire permettra de lisser les quelques P1010506 éventuelles dernières imperfections du moule. Pas besoin d'investir dans de la cire spéciale, piquez celle de madame quand elle a le dos tourné, et enduisez copieusement votre moule, en lissant bien avec un chiffon doux et non pelucheux. Pour ma part, deux couches, avec une application séparée d'environ une heure.

 

 

 

P1010508 Il n'y a plus qu'à tapisser votre moule avec un coupon de fibre de verre, et d'imprégner celui-ci de résine à l'aide d'un pinceau. Le tissu doit devenir transparent, signe qu'il est bien imprégné. On recommence pour la seconde couche, en la posant sur la première, et en l'imbibant de la même façon. Il faut y aller précautionneusement, de façon à ne pas déplacer la première couche en posant la seconde...Il est primordial lors de cette opération de faire une chasse active et totale aux bulles qui peuvent se former, soit entre le moule et la première couche, soit entre la première et la seconde couche. Si bulles il y a, beaucoup de boulot en perspective, et une solidité moindre au final. Personnellement, j'attend une fois les couches de tissu posées et imprégénées, que la résine commence à chauffer dans le pot de mélange, et je jette un dernier coup d'oeil pour m'assurer qu'il n'y a plus de bulle. S'il en reste, comme la résine commence à devenir un peu poisseuse, il est plus facile de replaquer le tissu à l'endroit de la bulle. En fait, c'est tout aussi simple de replaquer le tissu, il suffit de tapoter avec le pinceau, mais comme la résine est poisseuse, il y a de fortes chances pour que la bulle ne réaparaisse plus.

On laisse sécher au minimum 24 H, voire 48 si vous n'êtes pas trop impatient. Pour démouler, il suffit de tirer en P1010509 douceur sur le tissu qui dépasse, petit à petit, et ça va venir tout seul. On peut alors découper le tissu en trop. On commence avec une paire de ciseaux pour découper le tissu non imprégné qui dépasse. On replace ensuite la demi-coque dans le moule, et on découpe ce qui dépasse, pour finir par égaliser au papier de verre, en se servant du bord du moule comme d'un appui pour poncer. On a en main une jolie demi-coque, encore très peu rigide, mais pas de crainte à avoir, une fois collée à la seconde demi-coque,la rigidité sera là et bien là.

 

 

A suivre, la dernière partie, l'assemblage des demi-coques et un petit récap sur les produits que j'emploie.

July 27

Micro Pelle, ça marche !

 

Après pas mal de boulot, la micro pelle commence à bien fonctionner. Pour arriver à ce résultat, il a fallu virer ce Pelle_interieur foutu tube d'étambot d'origine, qui donnait un angle d'hélice pas possible, et mettre une fusée avec une trans flexible (gaine Sullivan dorée de 1.4 mm, article à venir bientôt sur nos écrans ;)). Le CG était trop avant, malgré un changement de moulin. Le feigao B 20 15 L a été remplacé par un petit cage tournante mystery de 35 grammes (4.200 de kv), et les nimh par un 2S Zippy de 1800 mAh. Il a fallu encore coller 20 grammes de plomb contre le tableau arrière pour arriver à un centrage correct. J'ai enfin viré la porte de placard qui faisait office de turn fin, histoire de régler la coque sans appendice surnuméraire. Il va quand même falloir que j'en remette un car sans, ça tourne pas, mais alors pas du tout....

 

Pelle_TA

Une petite vidéo :

 
July 26

Le moulage pour les nuls, part I

 

On se rend vite compte que les coques en balsa, si elles sont très faciles à construire, ne présentent pas exactement une grand résistance aux agressions diverses et variées auxquelles nous les soumettons. On se prend donc vite à avoir envie de construire plus costaud. Une des options possibles est de mouler sa coque. Ce n'est pas forcément évident, mais plus facile qu'il n'y paraît tout de même.

En images, juste pour vos yeux, ma méthode, qui n'est pas la seule, ni forcément la meilleure, mais qui permet de s'en tirer sans trop de problèmes, et à moindre coût.

First of all, you need a master ;) Le master en question peut-être fait dans la matière de votre choix. Il y a plusieurs méthodes et techniques, mais celle qui utilise un master en balsa est sans doute la plus simple. Attention, dans le cas d'un master en balsa, il est plus que probable qu'il ne survivra pas à la fabrication du moule, on est donc prié de ne pas se louper :)

P1010486

Voilà mon master à moi que j'ai, tout fait de balsa. Il est primordial, comme d'hab, que l'engin soit convenablement construit, c'est à dire notamment bien symétrique. Dans l'optique du moulage, il faut également que sa surface soit la plus lisse possible, ça permettra d'éviter du boulot de masticage au niveau du moule, et facilitera le démoulage de celui-ci. Pour ça, pas de miracle, huile de coude et enduit nitrocellulosique. Deux couches diluées à 50% avec de l'acétone, puis une couche non diluée pour finir. Ponçage fin (400 à 600) entre chaque couche, pour obtenir un fini façon peau de bébé.

 

 

P1010487

 

 

Etape suivante, la confection d'un gabarit pour le plan de joint. On le taille dans une matière quelconque (pour ma part, du ctp 5 mm), de façon aussi précise que possible, pour qu'il n'y ait pas de jour entre le gabarit et le master.

 

 

 

P1010488 Là où ça va commencer à devenir compliqué, c'est pour positionner le plan de joint convenablement par rapport au master, et éviter surtout que l'ensemble ne bouge pendant que le plâtre prendra...Pour ça, le moyen le plus simple que j'ai trouvé est de positionner quatre vis à bois aux coins de la plaque. On règle ensuite le bazar avec un tournevis, de façon à ce que la plaque soit positionnée juste comme on le souhaite, et que le master repose tranquillement sur le plan de travail. Normalement, si votre découpe est propre, le master doit rentrer légèrement en force dans la plaque, l'ensemble ne devrait donc pas bouger tout seul.

 

Dernière précaution, recouvrir l'ensemble de la plaque avec du scotch d'emballage. Le plâtre n'adhérant absolument P1010489 pas là dessus, ça nous facilitera la vie pour séparer le moule de la plaque. Voilà à quoi ressemble le biniou, juste avant la patouille....

 

 

 

 

 

C'est juste après qu'on s'éclate :) On répand tranquillement sur l'ensemble master + plaque une bonne couche de plâtre, en veillant à bien presser pour qu'il n'y ait pas de bulles, et en faisant gaffe aussi à ce qu'il y ait une épaisseurP1010491 suffisante partout pour garantir une bonne résistance. A ce sujet, notez qu'il faut absolument bannir à mon avis le bête plâtre de Paris, qui va donner des résultats moches (bulles et aspect de surface pas très lisse) et qui est tellement peu costaud qu'il va péter au premier démoulage. C'est se donner beaucoup de boulot pour un moule à usage unique je trouve...Il faut préférer à mon avis le plâtre synthétique (je prends du type Zellan de chez Soloplast, en vente chez Castobricotruc). C'est incomparablement plus solide (le moule de mon capot de mono1 en est à sa troisième utilisation et est toujours nickel), ça sèche beaucoup plus vite que le pâtre normal, et se retravaille nettement plus facilement (une petit coup de ponçage au 600, et c'est le top).

 

P1010504 Pour démouler le bébé, rien de plus facile, on pousse doucement sur le master du coté de la plaque où il dépasse, et le tout vient facilement. Ca peut être une autre histoire pour dégager le master du plâtre, mais en y allant en douceur, ça finit par venir...C'est là qu'on se félicite d'avoir construit bien droit, et d'avoir super lissé le master...ou qu'on se maudit...

 

 

 

 

Mais après tous ces efforts, on a en main la première moitié d'un très beau moule, bien costaud et tout et tout. On P1010496 peut le laisser sécher un jour ou deux, et finir de travailler sont aspect de surface. S'il ya quelques bulles, on les rebouche à l'enduit de rebouchage (sic) et on ponce toute la surface au 600, de façon à bien lisser. On sera alors fin prêts pour l'étape suivante, le moulage à proprement parler.

Heu... Enfin, il y a quand même la seconde moitié du moule à faire, hein ? Zaviez pas oublié ? Suffit de refaire les mêmes opérations, mais avec l'autre coté de la coque... Zauriez deviné tous seuls, nan ?

 

 

 

 

 

A suivre au prochain épisode.

April 22

TF de Mésanger

Une journée bien sympa, de belles bagarres aux bouées....Une chance monstrueuse au niveau de la météo, pas une goutte de pluie jusqu'à 16H, alors qu'il tombait des cordes tout autour :-D. Pour ma part, je suis hyper content des perfs de mon 400, qui allume tout le monde en vitesse pure. Me reste à améliorer les virages, parce que là, c'est une autre histoire...

Le premier essai de la pelle a été décevant, trop d'angle à la transmission, centrage trop avant, bref, ça n'avance pas. Je cogite pour remédier à cela...

 

Un album photo résumant le TF est diponible.

 

Bagarre1 Bagarre2 Bagarre3

H2_sam Eco_Yanou H2_Yanou

P1000739 P1000733

April 19

La petite dernière...

 

Je me suis laissé tenter par une petite pelle (Micro Rundnase MHZ) que vendait d'occasion mon pote Ronan.Pelle 1

Il avait déjà fait le montage, et une superbe déco peinte. Vu que je suis un emmerdeur, il y a fallu que je mette mon grain de sel dans le montage. J'ai donc :

- décollé le couple moteur, et renforcé le tunnel avec une couche de fibre (sous le couple moteur et les accus)

- refait le circuit de refroidissement

- déplacé la sortie d'antenne pour pouvoir scotcher le capot plus facilement et efficacement

- ajouté une sangle pour le maintien des accus.

Pelle 2 Pelle 3

Dans sa config actuelle (feigao b20 15 L + 7 nimh), je la trouve un poil lourde (480g), mais je connais ce setup par coeur, et ça me simplifiera la vie lors des premiers essais.

Par la suite, elle recevra très vraisemblablement un petit cage tournante de 4.200 de kv (il est déjà à la maison...) et un lipo 2S. Je pense qu'en 3S la puissance sera nettement trop importante pour que ce soit gérable, mais ce n'est pas pour autant que je n'essayerai pas...

Après tout ça, il ne me restera qu'une modif à faire au niveau du turn fin. Celui-ci est en effet fixé "en dur" sur le patin droit. J'avais complètement arraché le patin de ma précédente pelle lors d'une rencontre avec un ofni, parce que le TF était lui aussi fixé en dur. Lorsque j'aurai un peu de temps, je bricolerai une fixation avec vis, ce qui lui permettra de s'effacer en cas de choc.

Premiers essais prévus demain, en marge du TF de Nantes, à condition que la météo le permette.

March 29

Une histoire de paramétrage...

 

De temps à autre, certains visiteurs de ce petit blog me laissent un petit mot. Ca me fait toujours plaisir, surtout continuez comme ça ! ;)

En revanche, certains me posent des questions, et je mets un point d'honneur à y répondre le plus vite possible. Hélas, pour certains d'entre vous, lorsque j'essaye d'envoyer ma réponse, j'obtiens un bête message, qui m'indique que l'expéditeur original du message a bloqué les réponses...ce qui fait que la réponse reste dans ma petite tête...

Avant d'écrire, pensez à vérifier le paramétrage de votre compte spaces.... ;-)

March 02

Sortie à Plessé

 

Une petite après midi bien sympa à Pessé. Beau temps, avec pas mal de vent et du clapot. Résultat, des bateaux qui se prennent pour des avions.

Quelques photos en vrac :

Le Micro Drifter de Jérôme, toujours aussi impressionnant.

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Le Nostep 2 d'Olivier, monté en thermique, qui marche vraiment fort.

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Mon 400 nantais, monté en brushless (Feigao B20 15 L), qui n'aime pas trop traîner dans l'eau...

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January 03

La dernière de l'année

 

Pour terminer dignement l'année, une petite sortie le 31 décembre avec Maxime sur mon plan d'eau privé ;).

Ca a été l'occasion de tester le micro H en config Lipo 3S (un Hyperion LVX de 1800 mAh, qui rentre au chausse pied, tout en ayant nécessité la fabrication d'un nouveau capot).

C'est tout simplement démoniaque... Vitesse estimée aux alentours de 60 km/h, avec une bête hélice Graupner K29...

Deux petites vidéos, histoire d'ilustrer mes propos.

  

  

 Cramé

 

La journée s'est tout de même terminée sur un micro drame, les contrôleurs chinois à deux balles supportant assez mal la présence d'eau....

 

 

 

La bête en action :

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Les avions de Maxime :

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November 26

Micro H, le bonheur !

 

Suite des aventures de la pince à micro cornichons :D Suite aux commentaires élogieux d'un de mes petits camarades de offshore-rc.com, je me décide à investir une somme a proprement parler effarante (17.50 burps) dans un ensemble moteur + contro sur Ebay. Le moulin pèse 35 grammes, et a un kv de 4.200. Je suis quand même un peu dubitatif au départ devant la capacité d'un si petit truc de sortir une puissance suffisante pour mon engin, surtout que je trouve déjà mon fidèle feigao B 20 15 L un peu faiblard (il pèse quand même 30 grammes de plus...). Après un peu de charcutage du couple moteur, je parviens à monter le bestiau dans l'engin.

P1000139

Première bonne surprise, le gain de poids. Le micro H rtr, avec son pack de 7 éléments nimh ne pèse plus que 360 grammes.

Deuxième bonne surprise, les perfs... C'est hallucinant ce que ce petit moulin microscopique envoie.... Les preuves en images et en vidéo, grâce à Maxime, qui a pris ces deux petits films.

Prochainement sur vos écrans, le micro H lipolysé, avec un 3S qui reste à trouver... Faudra que je pense à bricoler un refroidissement, c'était quand même chaud, chaud à la fin des runs....

  
 
  



November 24

Mono 1, la résurrection ?

 

Après une saison à encaisser dans tous les sens, mon pauvre mono 1 accusait son âge.... Gelcoat craquelé, des bosses un peu partout. J'essaye de lui donner une deuxième jeunesse. La coque a été renforcée par l'intérieur par adjonction de deux couches de fdv 160g + epoxy aux endroits stratégiques (toute la partie en arrière du premier redan, tableau arrière, et fond du V en avant du premier redan).

P1000075

J'ai ensuite poncé vigoureusement et ce pendant un bon moment pour virer la peinture et le vernis (à ce propos, quelqu'un aurait il une explication rationelle au fait que cette foutue peinture se fait la malle toute seule quand on enlève le scotch de fermeture du capot, alors qu'il faut la gratter pendant des plombes pour qu'elle parte avec du papier de verre ????), ainsi qu'un maximum d'épaisseur de gel coat.

Va falloir ensuite que je passe un bon moment à sintoferiser sauvagement les divers éclats et trous, avant de penser à repasser le tout en peinture...

Faut-il que je l'aime cette coque pour accepter d'y passer autant de temps...

Affaire à suivre.

P1000076

November 04

Petite sortie de Toussaint

Hier, une petite sortie sympa avec Maxime sur "mon" plan d'eau. Temps quasi idéal, une eau à peine ridée, et pas de pluie...

Je n'avais que mon 400, le mono 1 est en pleine réfection (reportage complet à cuivre) et le petit contro que j'ai acheté pour mon micro H est encore entre Hong Kong et la France...

Maxime avait amené son micro drifter, toujours aussi joli à voir naviguer. En test, un H1 en Lipo, une vrai fusée de 700 grammes... Ca donne foutrement envie... Le Sigma, équipé d'un 3s2p A 123 est toujours aussi impressionnant de stabilité. Ces accus A123 semblent bigrement intéressants. Nettement  plus costauds que les Lipos (ne parlons même pas des nimh...), et ne présentant pas les mêmes risques, ca me semble une alternative plus que valable en mono1 pour les prochaines années, à condition que les packs 3S2P soient autorisés. Les photos de ces engins sont sur le blog de Maxime.

Pour terminer, j'ai enfin quelques photos de mon 400 en navigation, grâce au photographe officiel du Naoned Offshore Band ;).

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October 16

TF Chambray les tours, 14/10/2007

Une super journée comme on les aime. Une super ambiance, un très beau temps, et une eau comme un miroir (dur, dur pour les accus.....).

En 400, je fais troisième, je suis très content, le 400 nantais tient ses promesses. Il reste encore du boulot en termes de réglages, les coques non steppées du type Mozilla me mettent encore un vent en virage...Pas évident de performer ce dimanche, le parcours était inhabituel, court, avec un virage en épingle à cheveux qui a mis mes doigts à rude épreuve....Bon, on a tout l'hiver pour parfaire un peu tout ça.

En mono1, une bonne séquence baston avec mes coéquipiers de la série C, ça a fritté dur aux bouées ! On est encore bien loin du podium, mais on s'est bien amusé, c'est l'essentiel. Une petite vidéo du départ d'une des manches auxquelles j'ai participé. Je passe en tête ! :-D Hélas, ça n'a pas duré.... (Merci à Vincent pour la vidéo).

 
De jolies photos sur le blog de Maxime.

Quelques réflexions en vrac :

- les perfs des meilleurs sont assez hallucinantes.... 25 tours en Mono1 pour le vainqueur...Je rame avec 17/18 au maximum... D'accord mes accus sont fatigués, les roulements de mon moulin sont à changer. Avec des accus et des roulements neufs, et un bateau plus finement réglé, je vais peut-être réussir à gagner deux tours (et je serai déjà content !). Il m'en restera encore 5 à gagner, uniquement en pilotage... Il y a un monde.....

- on a eu confirmation qu'il n'y avait pas besoin d'avoir un moteur à trente mille balles pour se trouver au top, Maxime fait quatrième (avec des trajectoires nettement plus hésitantes que d'habitude par manque d'entraînement) avec un moteur Walkera à 30 euros...

- l'adoption des lipos pour 2008 semble en bonne voie, même si les CM se feront encore en Nimh. Il va falloir tout revoir, va y avoir du sport... En revanche, ça aura à mon avis le mérite de gommer un peu les différences entre ceux qui s'offrent des packs neufs pour chaque compète et les autres, l'espérance de vie des Lipo de grosse capacité semblant nettement meilleure que celle des nimh utilisés actuellement.

September 11

Journée du navimodélisme, le 09/09/2007 à Mésanger

Miniflotte 44 avait organisé un rassemblement sur le plan d'eau de Mésanger à  l'occasion de la journée nationale du navimodélisme.

Ca  a été pour ma part une journée hyper sympathique, avec beaucoup de discussions (sur le bateau de vitesse électrique, étonant non ?) et de rencontres sympas.

Au niveau navigation, en revanche, ça a été totalement calamiteux en ce qui me concerne... Les trans de mon proto 400 et de mon micro H se sont décollées (au bout de cinq minutes pour le 400 et de 20 secondes pour le H...). Contrairement à ce que je dis dans un autre billet, les collages de manchons laiton sur les trans en corde à piano à la Loctite 638 sont donc tout sauf fiables (ou alors, c'est moi quine sait pas faire, au choix)... Il va me falloir ressortir le chalumeau et la brasure.... Beuark...

Fred, comme à son habitude, nous a concocté une vidéo sympa de cette journée.

 

 
August 29

400 nantais, le montage, part IV

 

Les premiers ronds dans l'eau ont eu lieu le week end dernier. Pas beaucoup de surprises quand au comportement général de la coque, le comportement est quasi équivalent au prototype, toujours très aérien. La bonne surprise vient de la vitesse, nettement plus importante que celle du proto a priori. Les quelques imperfections de forme que j'avais induites en moulant le proto y sont certainement pour quelque chose, ainsi que le gouvernail et turn fin adaptés au brushless que je lui avait greffé, surdimensionnés pour une motorisation en 400. Il reste à travailler les virages, qui se soldaient dans la config de l'essai par beaucoup de tête à queue. En cause, la lame de gouvernail Graupner, en cochonium massif renforcé merdoflex, beaucoup trop souple, et certainement un peu trop étroite, et l'absence de turn fin.

Gouvernail epoxy

Pour remédier à ça, j'ai consacré un peu de temps cette semaine à  la confection d'une nouvelle lame en epoxy 2 mm (récup de circuit imprimé, merci Fred !). Sa profondeur est exactement la même que la lame Graupner, qui semble bien dimensionnée. En revanche, elle est plus large en bas, et plus fine (1.5 mm d'épaisseur au maximum). Une fois les dimensions optimales trouvées, je pense en refaire une en inox 1 mm, pour traquer les derniers pouillièmes de traînée.

 

 

Turn fin

 

Egalement au programme de la semaine, confection d'un support de turn fin, toujours en plaque epoxy de 2 mm, sauvagement epoxyé à travers le tableau arrière, et d'un turn fin, en inox 0.5 mm. La forme de celui-ci a été faite au pifomètre complet. Il est prévu pour ne toucher l'eau que de quelques mm en ligne droite afin de limiter la traînée. Ce n'est certainement que le premier d'une longue série, avant de trouver la taille et la forme optimales.

 

 

De nouveaux essais prévus le week en prochain, promis, j'essayerai de faire une vidéo.

August 24

400 Nantais, le montage, part III

 

Trous redan

 

Le montage touche à sa fin. Avant de passer à la suite, on va encore faire des trous dans la coque.... Afin que le caisson fonctionne, il faut en effet éviter que l'air ne soit emprisonné dedans, pour qu'il puisse se remplir entièrement d'eau, condition nécessaire à un bon retournement. Il faut donc percer au minimum un ou deux trous, le plus haut possible, dans le redan. Attention, ne vous faites pas avoir, percez bien coté caisson, la coque est à l'envers....j'en connais un qui s'est fait avoir une fois comme ça, et qui a eu l'air bien bête.... Le fonctionnement du caisson en vidéo :

 

 

 

Ta fini

 

Une vue du tableau arrière terminé. Il reste le support de turn fin à positionner, ainsi qu'une lame de gouvernail à refaire (tout ça après les premiers essais sur l'eau).

On note la superbe décolleuse à papier peint en arrière plan... En ce moment, il n'y a pas que sur les petits bateaux que c'est le chantier....

 

Intérieur fini

 

L'intérieur entièrement aménagé. L'accu est maintenu par une bande de velcro collée à la colle contact au fond de la coque d'une part, et par un petit bracelet velcro collé au caisson toujours à la contact d'autre part. Le rôle de ce petit bracelet est d'éviter (expérience vécue) qu'en cas de grosse gamelle, l'accu le vienne percuter et déscotcher le capot, ce qui entraîne rapidement une immersion complète de l'ensemble du bateau et du pilote, obligé de se jeter à l'eau pour aller récupérer son bébé... Le servo est fixé au fond de la coque avec du scotch double face mousse assuré coté servo par une pointe de cyano et coté coque par quelques points d'araldite lente. La tringlerie de direction est assurée par une commande semi flexible d'avion (câble acier, gainé de plastique). Super pratique pour éviter les points durs et les retours au neutre aléatoires. La commande en question est reliée au gouvernail et au servo grâce à des raccords de tringlerie Graupner, hyper pratiques et suffisant pour cette taille de bateau. L'antenne, elle, passe dans le tube alu biseauté que nous avions posé au début de la construction, puis dans un tube d'antenne avec capuchon en caoutchouc (utilisé notamment en voiture Rc, dispo chez tout bon revendeur normalement...). Le tube d'antenne et le tube alu sont solidarisés par un morceau de durite, en force, ce qui assure un raccord solide et étanche.

Fini

 

Voilà, la bête est prête à faire ses premiers ronds dans l'eau. Les essais très bientôt, dès que j'aurais réussi à me désolidariser de la peinture de ce fichu couloir....

Au fait, la bête, rtr pèse 452 g. Pas si mal, bien que pas exceptionnel, mais les efforts concernant la chasse au poids ont payés, la coque étant assez lourde au départ (120 g avec capot).

August 20

400 Nantais, le montage, part II

     On continue par le morceau de bravoure du montage, la prise d'eau.

Perçage coque

 

 

On commence par percer deux trous (gast !) dans la coque, à l'endroit où se situera la prise d'eau.

 

 

 

Découpe coque

 

 

On découpe ensuite délicatement à la Dremel l'espace entre les deux trous.

Lumière

Collage entrée

 

On ajuste la lumière ainsi découpée avec une petite lime (une lime à ongles en carton est idéale), jusqu'à ce que le tube alu (3 intérieur 4 extérieur) passe juste juste. On maintient ensuite le tube en place à l'aide de scotch, et on colle par l'intérieur de la coque. Ici, le collage a été réalisé à l'epoxy lente épaissie au micro ballon, de façon à éviter qu'elle ne coule partout en s'infiltrant entre le tube et la coque. Il n'est pas idiot de masquer le dessous de coque avec du scotch... l'epoxy, une fois sèche, c'est la galère à virer.... ;)

 

Prise coupée

 

Une fois la colle sèche, couper le plus à ras possible de la coque l'excédent de tube alu. 

 

 

 

Prise poncée

 

 

Il n' a plus qu'à poncer sauvagement le tube jusqu'à affleurement de la coque. Il n'est pas tout à fait idiot de protéger généreusement le fond de coque à l'aide d'adhésif....

 

 

Prise terminée

 

Après quelques minutes de ponçage soigneux, la prise d'eau doit parfaitement affleurer la coque. En passant un doigt dessus,  on ne doit surtout ressentir aucune aspérité. Il n'y a plus qu'à finir le tout en comblant les imperfection éventuelles à l'aide de Sintofer (pub gratuite...) et en reponçant jusqu'à obtention d'un état de surface type "peau de bébé".