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July 29 Le moulage pour les nuls, part II
On va maintenant passer à la partie rigolote, c'est à dire le moulage à proprement parler. First of all, il faut commencer par préparer le moule. N'oubliez pas de bien "polir" le moule, en ponçant très finement au papier 600. Si jamais il ya des bulles, il faut impérativement les combler avec de l'enduit de rebouchage par exemple. Un moule mal préparé c'est au pire un moulage foutu, au mieux beaucoup d'heures de boulot pour donner un aspect acceptable à la coque. Une fois ces préliminaires terminés, on passe au cirage du moule. Le pouvoir adhérent de la résine epoxy sur le plâtre est quasi nul, mais c'est tout de même une saine précaution. Qui plus est, la cire permettra de lisser les quelques
On laisse sécher au minimum 24 H, voire 48 si vous n'êtes pas trop impatient. Pour démouler, il suffit de tirer en
A suivre, la dernière partie, l'assemblage des demi-coques et un petit récap sur les produits que j'emploie. July 27 Micro Pelle, ça marche !
Après pas mal de boulot, la micro pelle commence à bien fonctionner. Pour arriver à ce résultat, il a fallu virer ce
Une petite vidéo : July 26 Le moulage pour les nuls, part I
On se rend vite compte que les coques en balsa, si elles sont très faciles à construire, ne présentent pas exactement une grand résistance aux agressions diverses et variées auxquelles nous les soumettons. On se prend donc vite à avoir envie de construire plus costaud. Une des options possibles est de mouler sa coque. Ce n'est pas forcément évident, mais plus facile qu'il n'y paraît tout de même. En images, juste pour vos yeux, ma méthode, qui n'est pas la seule, ni forcément la meilleure, mais qui permet de s'en tirer sans trop de problèmes, et à moindre coût. First of all, you need a master ;) Le master en question peut-être fait dans la matière de votre choix. Il y a plusieurs méthodes et techniques, mais celle qui utilise un master en balsa est sans doute la plus simple. Attention, dans le cas d'un master en balsa, il est plus que probable qu'il ne survivra pas à la fabrication du moule, on est donc prié de ne pas se louper :) Voilà mon master à moi que j'ai, tout fait de balsa. Il est primordial, comme d'hab, que l'engin soit convenablement construit, c'est à dire notamment bien symétrique. Dans l'optique du moulage, il faut également que sa surface soit la plus lisse possible, ça permettra d'éviter du boulot de masticage au niveau du moule, et facilitera le démoulage de celui-ci. Pour ça, pas de miracle, huile de coude et enduit nitrocellulosique. Deux couches diluées à 50% avec de l'acétone, puis une couche non diluée pour finir. Ponçage fin (400 à 600) entre chaque couche, pour obtenir un fini façon peau de bébé.
Etape suivante, la confection d'un gabarit pour le plan de joint. On le taille dans une matière quelconque (pour ma part, du ctp 5 mm), de façon aussi précise que possible, pour qu'il n'y ait pas de jour entre le gabarit et le master.
Dernière précaution, recouvrir l'ensemble de la plaque avec du scotch d'emballage. Le plâtre n'adhérant absolument
C'est juste après qu'on s'éclate :) On répand tranquillement sur l'ensemble master + plaque une bonne couche de plâtre, en veillant à bien presser pour qu'il n'y ait pas de bulles, et en faisant gaffe aussi à ce qu'il y ait une épaisseur
Mais après tous ces efforts, on a en main la première moitié d'un très beau moule, bien costaud et tout et tout. On Heu... Enfin, il y a quand même la seconde moitié du moule à faire, hein ? Zaviez pas oublié ? Suffit de refaire les mêmes opérations, mais avec l'autre coté de la coque... Zauriez deviné tous seuls, nan ?
A suivre au prochain épisode. April 22 TF de MésangerUne journée bien sympa, de belles bagarres aux bouées....Une chance monstrueuse au niveau de la météo, pas une goutte de pluie jusqu'à 16H, alors qu'il tombait des cordes tout autour :-D. Pour ma part, je suis hyper content des perfs de mon 400, qui allume tout le monde en vitesse pure. Me reste à améliorer les virages, parce que là, c'est une autre histoire... Le premier essai de la pelle a été décevant, trop d'angle à la transmission, centrage trop avant, bref, ça n'avance pas. Je cogite pour remédier à cela...
Un album photo résumant le TF est diponible.
April 19 La petite dernière...
March 29 Une histoire de paramétrage...
De temps à autre, certains visiteurs de ce petit blog me laissent un petit mot. Ca me fait toujours plaisir, surtout continuez comme ça ! ;) En revanche, certains me posent des questions, et je mets un point d'honneur à y répondre le plus vite possible. Hélas, pour certains d'entre vous, lorsque j'essaye d'envoyer ma réponse, j'obtiens un bête message, qui m'indique que l'expéditeur original du message a bloqué les réponses...ce qui fait que la réponse reste dans ma petite tête... Avant d'écrire, pensez à vérifier le paramétrage de votre compte spaces.... ;-) March 02 Sortie à Plessé
Une petite après midi bien sympa à Pessé. Beau temps, avec pas mal de vent et du clapot. Résultat, des bateaux qui se prennent pour des avions. Quelques photos en vrac : Le Micro Drifter de Jérôme, toujours aussi impressionnant. Le Nostep 2 d'Olivier, monté en thermique, qui marche vraiment fort. Mon 400 nantais, monté en brushless (Feigao B20 15 L), qui n'aime pas trop traîner dans l'eau... January 03 La dernière de l'année
Pour terminer dignement l'année, une petite sortie le 31 décembre avec Maxime sur mon plan d'eau privé ;). Ca a été l'occasion de tester le micro H en config Lipo 3S (un Hyperion LVX de 1800 mAh, qui rentre au chausse pied, tout en ayant nécessité la fabrication d'un nouveau capot). C'est tout simplement démoniaque... Vitesse estimée aux alentours de 60 km/h, avec une bête hélice Graupner K29... Deux petites vidéos, histoire d'ilustrer mes propos.
La journée s'est tout de même terminée sur un micro drame, les contrôleurs chinois à deux balles supportant assez mal la présence d'eau....
La bête en action :
Les avions de Maxime : November 26 Micro H, le bonheur !
Suite des aventures de la pince à micro cornichons :D Suite aux commentaires élogieux d'un de mes petits camarades de offshore-rc.com, je me décide à investir une somme a proprement parler effarante (17.50 burps) dans un ensemble moteur + contro sur Ebay. Le moulin pèse 35 grammes, et a un kv de 4.200. Je suis quand même un peu dubitatif au départ devant la capacité d'un si petit truc de sortir une puissance suffisante pour mon engin, surtout que je trouve déjà mon fidèle feigao B 20 15 L un peu faiblard (il pèse quand même 30 grammes de plus...). Après un peu de charcutage du couple moteur, je parviens à monter le bestiau dans l'engin. Première bonne surprise, le gain de poids. Le micro H rtr, avec son pack de 7 éléments nimh ne pèse plus que 360 grammes. Deuxième bonne surprise, les perfs... C'est hallucinant ce que ce petit moulin microscopique envoie.... Les preuves en images et en vidéo, grâce à Maxime, qui a pris ces deux petits films. Prochainement sur vos écrans, le micro H lipolysé, avec un 3S qui reste à trouver... Faudra que je pense à bricoler un refroidissement, c'était quand même chaud, chaud à la fin des runs.... November 24 Mono 1, la résurrection ?
Après une saison à encaisser dans tous les sens, mon pauvre mono 1 accusait son âge.... Gelcoat craquelé, des bosses un peu partout. J'essaye de lui donner une deuxième jeunesse. La coque a été renforcée par l'intérieur par adjonction de deux couches de fdv 160g + epoxy aux endroits stratégiques (toute la partie en arrière du premier redan, tableau arrière, et fond du V en avant du premier redan). J'ai ensuite poncé vigoureusement et ce pendant un bon moment pour virer la peinture et le vernis (à ce propos, quelqu'un aurait il une explication rationelle au fait que cette foutue peinture se fait la malle toute seule quand on enlève le scotch de fermeture du capot, alors qu'il faut la gratter pendant des plombes pour qu'elle parte avec du papier de verre ????), ainsi qu'un maximum d'épaisseur de gel coat. Va falloir ensuite que je passe un bon moment à sintoferiser sauvagement les divers éclats et trous, avant de penser à repasser le tout en peinture... Faut-il que je l'aime cette coque pour accepter d'y passer autant de temps... Affaire à suivre. November 04 Petite sortie de ToussaintHier, une petite sortie sympa avec Maxime sur "mon" plan d'eau. Temps quasi idéal, une eau à peine ridée, et pas de pluie... Je n'avais que mon 400, le mono 1 est en pleine réfection (reportage complet à cuivre) et le petit contro que j'ai acheté pour mon micro H est encore entre Hong Kong et la France... Maxime avait amené son micro drifter, toujours aussi joli à voir naviguer. En test, un H1 en Lipo, une vrai fusée de 700 grammes... Ca donne foutrement envie... Le Sigma, équipé d'un 3s2p A 123 est toujours aussi impressionnant de stabilité. Ces accus A123 semblent bigrement intéressants. Nettement plus costauds que les Lipos (ne parlons même pas des nimh...), et ne présentant pas les mêmes risques, ca me semble une alternative plus que valable en mono1 pour les prochaines années, à condition que les packs 3S2P soient autorisés. Les photos de ces engins sont sur le blog de Maxime. Pour terminer, j'ai enfin quelques photos de mon 400 en navigation, grâce au photographe officiel du Naoned Offshore Band ;). October 16 TF Chambray les tours, 14/10/2007Une super journée comme on les aime. Une super ambiance, un très beau temps, et une eau comme un miroir (dur, dur pour les accus.....). En 400, je fais troisième, je suis très content, le 400 nantais tient ses promesses. Il reste encore du boulot en termes de réglages, les coques non steppées du type Mozilla me mettent encore un vent en virage...Pas évident de performer ce dimanche, le parcours était inhabituel, court, avec un virage en épingle à cheveux qui a mis mes doigts à rude épreuve....Bon, on a tout l'hiver pour parfaire un peu tout ça. En mono1, une bonne séquence baston avec mes coéquipiers de la série C, ça a fritté dur aux bouées ! On est encore bien loin du podium, mais on s'est bien amusé, c'est l'essentiel. Une petite vidéo du départ d'une des manches auxquelles j'ai participé. Je passe en tête ! :-D Hélas, ça n'a pas duré.... (Merci à Vincent pour la vidéo). De jolies photos sur le blog de Maxime. Quelques réflexions en vrac : - les perfs des meilleurs sont assez hallucinantes.... 25 tours en Mono1 pour le vainqueur...Je rame avec 17/18 au maximum... D'accord mes accus sont fatigués, les roulements de mon moulin sont à changer. Avec des accus et des roulements neufs, et un bateau plus finement réglé, je vais peut-être réussir à gagner deux tours (et je serai déjà content !). Il m'en restera encore 5 à gagner, uniquement en pilotage... Il y a un monde..... - on a eu confirmation qu'il n'y avait pas besoin d'avoir un moteur à trente mille balles pour se trouver au top, Maxime fait quatrième (avec des trajectoires nettement plus hésitantes que d'habitude par manque d'entraînement) avec un moteur Walkera à 30 euros... - l'adoption des lipos pour 2008 semble en bonne voie, même si les CM se feront encore en Nimh. Il va falloir tout revoir, va y avoir du sport... En revanche, ça aura à mon avis le mérite de gommer un peu les différences entre ceux qui s'offrent des packs neufs pour chaque compète et les autres, l'espérance de vie des Lipo de grosse capacité semblant nettement meilleure que celle des nimh utilisés actuellement. September 11 Journée du navimodélisme, le 09/09/2007 à MésangerMiniflotte 44 avait organisé un rassemblement sur le plan d'eau de Mésanger à l'occasion de la journée nationale du navimodélisme. Ca a été pour ma part une journée hyper sympathique, avec beaucoup de discussions (sur le bateau de vitesse électrique, étonant non ?) et de rencontres sympas. Au niveau navigation, en revanche, ça a été totalement calamiteux en ce qui me concerne... Les trans de mon proto 400 et de mon micro H se sont décollées (au bout de cinq minutes pour le 400 et de 20 secondes pour le H...). Contrairement à ce que je dis dans un autre billet, les collages de manchons laiton sur les trans en corde à piano à la Loctite 638 sont donc tout sauf fiables (ou alors, c'est moi quine sait pas faire, au choix)... Il va me falloir ressortir le chalumeau et la brasure.... Beuark... Fred, comme à son habitude, nous a concocté une vidéo sympa de cette journée.
August 29 400 nantais, le montage, part IV
Les premiers ronds dans l'eau ont eu lieu le week end dernier. Pas beaucoup de surprises quand au comportement général de la coque, le comportement est quasi équivalent au prototype, toujours très aérien. La bonne surprise vient de la vitesse, nettement plus importante que celle du proto a priori. Les quelques imperfections de forme que j'avais induites en moulant le proto y sont certainement pour quelque chose, ainsi que le gouvernail et turn fin adaptés au brushless que je lui avait greffé, surdimensionnés pour une motorisation en 400. Il reste à travailler les virages, qui se soldaient dans la config de l'essai par beaucoup de tête à queue. En cause, la lame de gouvernail Graupner, en cochonium massif renforcé merdoflex, beaucoup trop souple, et certainement un peu trop étroite, et l'absence de turn fin. Pour remédier à ça, j'ai consacré un peu de temps cette semaine à la confection d'une nouvelle lame en epoxy 2 mm (récup de circuit imprimé, merci Fred !). Sa profondeur est exactement la même que la lame Graupner, qui semble bien dimensionnée. En revanche, elle est plus large en bas, et plus fine (1.5 mm d'épaisseur au maximum). Une fois les dimensions optimales trouvées, je pense en refaire une en inox 1 mm, pour traquer les derniers pouillièmes de traînée.
Egalement au programme de la semaine, confection d'un support de turn fin, toujours en plaque epoxy de 2 mm, sauvagement epoxyé à travers le tableau arrière, et d'un turn fin, en inox 0.5 mm. La forme de celui-ci a été faite au pifomètre complet. Il est prévu pour ne toucher l'eau que de quelques mm en ligne droite afin de limiter la traînée. Ce n'est certainement que le premier d'une longue série, avant de trouver la taille et la forme optimales.
De nouveaux essais prévus le week en prochain, promis, j'essayerai de faire une vidéo. August 24 400 Nantais, le montage, part III
Le montage touche à sa fin. Avant de passer à la suite, on va encore faire des trous dans la coque.... Afin que le caisson fonctionne, il faut en effet éviter que l'air ne soit emprisonné dedans, pour qu'il puisse se remplir entièrement d'eau, condition nécessaire à un bon retournement. Il faut donc percer au minimum un ou deux trous, le plus haut possible, dans le redan. Attention, ne vous faites pas avoir, percez bien coté caisson, la coque est à l'envers....j'en connais un qui s'est fait avoir une fois comme ça, et qui a eu l'air bien bête.... Le fonctionnement du caisson en vidéo :
Une vue du tableau arrière terminé. Il reste le support de turn fin à positionner, ainsi qu'une lame de gouvernail à refaire (tout ça après les premiers essais sur l'eau). On note la superbe décolleuse à papier peint en arrière plan... En ce moment, il n'y a pas que sur les petits bateaux que c'est le chantier....
L'intérieur entièrement aménagé. L'accu est maintenu par une bande de velcro collée à la colle contact au fond de la coque d'une part, et par un petit bracelet velcro collé au caisson toujours à la contact d'autre part. Le rôle de ce petit bracelet est d'éviter (expérience vécue) qu'en cas de grosse gamelle, l'accu le vienne percuter et déscotcher le capot, ce qui entraîne rapidement une immersion complète de l'ensemble du bateau et du pilote, obligé de se jeter à l'eau pour aller récupérer son bébé... Le servo est fixé au fond de la coque avec du scotch double face mousse assuré coté servo par une pointe de cyano et coté coque par quelques points d'araldite lente. La tringlerie de direction est assurée par une commande semi flexible d'avion (câble acier, gainé de plastique). Super pratique pour éviter les points durs et les retours au neutre aléatoires. La commande en question est reliée au gouvernail et au servo grâce à des raccords de tringlerie Graupner, hyper pratiques et suffisant pour cette taille de bateau. L'antenne, elle, passe dans le tube alu biseauté que nous avions posé au début de la construction, puis dans un tube d'antenne avec capuchon en caoutchouc (utilisé notamment en voiture Rc, dispo chez tout bon revendeur normalement...). Le tube d'antenne et le tube alu sont solidarisés par un morceau de durite, en force, ce qui assure un raccord solide et étanche.
Voilà, la bête est prête à faire ses premiers ronds dans l'eau. Les essais très bientôt, dès que j'aurais réussi à me désolidariser de la peinture de ce fichu couloir.... Au fait, la bête, rtr pèse 452 g. Pas si mal, bien que pas exceptionnel, mais les efforts concernant la chasse au poids ont payés, la coque étant assez lourde au départ (120 g avec capot). August 20 400 Nantais, le montage, part IIOn continue par le morceau de bravoure du montage, la prise d'eau.
On commence par percer deux trous (gast !) dans la coque, à l'endroit où se situera la prise d'eau.
On découpe ensuite délicatement à la Dremel l'espace entre les deux trous.
On ajuste la lumière ainsi découpée avec une petite lime (une lime à ongles en carton est idéale), jusqu'à ce que le tube alu (3 intérieur 4 extérieur) passe juste juste. On maintient ensuite le tube en place à l'aide de scotch, et on colle par l'intérieur de la coque. Ici, le collage a été réalisé à l'epoxy lente épaissie au micro ballon, de façon à éviter qu'elle ne coule partout en s'infiltrant entre le tube et la coque. Il n'est pas idiot de masquer le dessous de coque avec du scotch... l'epoxy, une fois sèche, c'est la galère à virer.... ;)
Une fois la colle sèche, couper le plus à ras possible de la coque l'excédent de tube alu.
Il n' a plus qu'à poncer sauvagement le tube jusqu'à affleurement de la coque. Il n'est pas tout à fait idiot de protéger généreusement le fond de coque à l'aide d'adhésif....
Après quelques minutes de ponçage soigneux, la prise d'eau doit parfaitement affleurer la coque. En passant un doigt dessus, on ne doit surtout ressentir aucune aspérité. Il n'y a plus qu'à finir le tout en comblant les imperfection éventuelles à l'aide de Sintofer (pub gratuite...) et en reponçant jusqu'à obtention d'un état de surface type "peau de bébé".
Nous venons de faire une jolie entrée d'eau, il va falloir également prévoir une sortie... Pour faire propre et simple, la solution la plus abordable est d'utiliser des rivets inox d'un diamètre de 4 mm, en vente dans tous les castobricotruc de france. On fait sauter la tige avec un petit coup de marteau, et hop, on a une superbe sortie d'eau qu'il suffit de coller dans la coque.
On perce à 4 mm, on pointe à la cyano, et on consolide le collage par l'intérieur à l'epoxy lente.
Voici une vue du circuit de refroidissement terminé. Le fait d'avoir placé l'entrée d'eau juste en avant du redan permet au circuit d'être très court (en tout une petite dizaine de centimètres de durite - 3 mm intérieur pour assurer un bon débit). On remarque le coupe circuit, constitué de deux prises pk 2 mm femelles collées dans la coque. Ce coupe circuit s'intercale entre la batterie et le vario. Il est obligatoire en compétition, et fichtrement utile en loisir... Ce serait idiot de s'en priver ;-)
A très bientôt pour la fin, on en voit le bout.... July 25 Equiper son 400, le hardware, part II
Le refroidissement : Le bateau, tout au moins le bateau de vitesse, est très exigeant, voire traumatisant pour le matériel. On va l'utiliser au maximum de ses possibilités, dans un environnement hostile (étanche, donc sans circulation d'air, et humide). Pour ces raisons, il va être indispensable de refroidir le moteur, sans quoi il ne durera pas longtemps... On va donc utiliser l'eau qui se trouve tout autour de notre petit engin pour conserver au moteur une température acceptable, en créant une circulation d'eau, un peu selon le principe des vieux chauffe-eau, avec un serpentin qui circulera tout autour de la cage du moteur. Pour obtenir le serpentin en question, deux solutions :
Voilà comment procéder :
Pour faire un joli serpentin de refroidissement, il faut juste un tube alu 3 intérieur 4 extérieur, et un objet rond quelconque (ici un pied de parasol honteusement détourné de son objet initial...), de diamètre inférieur d'un ou deux millimètres à celui du moteur à refroidir.
Deuxième étape, commencer à enrouler lentement et en tirant bien pour que le tube soit bien serré sur le support. Ca va plier au début, mais dès que le pli est passé, ça va s'enrouler tout seul
Il n'y a plus qu'à continuer, toujours en tirant bien sur le tube pour qu'il soit bien serré, et en veillant à ce que les différentes spires soient bien jointives (après c'est trop tard, on ne pourra pas les resserrer).
Une fois terminé, ça doit rentrer en force sur le moteur. Yapluka couper délicatement les extrémités
Il va falloir quand même amener l'eau jusqu'au moteur, puis la faire ressortir de la coque...Pour faire les entrées et sorties d'eau, je vous invite à vous reporter au billet du montage de mon 400 Nantais.
L'hélice : Ben oui, on en avait pas encore parlé, mais il est évident que sans ce petit ustensile, votre bateau va fonctionner beaucoup moins bien.... Nous allons une fois de plus être sauvé par Graupner, qui propose les hélices adéquates. Les plus couramment utilisées sont les K 29 et K 31. La taille à employer va dépendre d'un certain nombre de facteurs (taille du bateau, moteur employé, etc). D'une façon générale, il est plus que conseillé de démarrer avec une K 29, de vérifier que rien ne chauffe exagérément, avant de passer à une K31. Vérifiez toujours lors de vos premières navigations que moteur et accus restent à une température acceptable. Si ce n'est pas le cas, ça peut vouloir dire que le refroidissement n'est pas efficace, la trans pas assez libre, l'hélice trop grosse, ou un peu des trois à la fois...
Le moteur : Si vous avez envie de vous lancer en compète, ou si vous voulez limiter l'investissement initial, il va vous falloir un speed 400. Deux variantes sont utilisables : speed 400 4.8 V et speed 400 6V. Le 4.8V tourne plus vite que le 6V, donc, dans l'absolu, c'est celui qui vous donnera le plus de vitesse. Cela étant, il consomme beaucoup beaucoup, ce qui fait que l'autonomie sera réduite, et qu'il va chauffer dur, ce qui impose un refroidissement sans faille si vous voulez qu'il fasse plus de trois packs... K 29 impérative bien sûr. Le speed 400 6V est à mon avis nettement plus intéressant. Sa consommation est nettement moindre que le 4.8V, et avec une K31 la vitesse quasiment identique. Comme on va l'utiliser plus près de sa plage de rendement que le 4.8V, il sera quasiment increvable, à condition bien sûr d'être convenablement refroidi. Il est possible de l'optimiser, pour gagner des tours, et ainsi concurrencer un 4.8V en termes de résultat en vitesse, tout en conservant une autonomie honorable (entre 8 et 10 minutes avec une K31, un pack de IB 1400 et un bateau correctement réglé). La marche à suivre est la suivante :
Il faut tout d'abord réaliser un outillage énorme, digne de la NASA (au moins) que voici que voilà :
On fixe le simili couple moteur à l'aide des deux vis sur le moteur en question. Son but est juste de permettre une bonne prise en main, de façon à éviter que le carter ne tourne.
Attention, il ne faut pas exagérer, le décalage du flasque arrière doit être de 15 à 20°, pas plus. Au delà, vous ferez |